De quoi avoir le mal des transports
puisque la journée a démarré à 6h15 dans le TGV pour Paris, s’en est suivi une succession d’accrochages tour à tour dans le métro pour la gare du Nord (coincée entre le tourniquet d’entrée
et la porte battante), dans le RER où Quentin et moi avons déblatéré sur la nécessité ou non de prendre un taxi jusque Charles de Gaulle, dans l’aéroport enfin où nous étions tellement en
avance (tu vois j’avais raison de prendre le RER) que nous avons dû attendre un temps interminable. J’avais prévu pour cela de lire un bon bouquin mais Quentin parlant, comme à son habitude, à
tort et à travers, cela a été difficile.
L’avion Flybe était minuscule (enfin par rapport aux autres) et nous avons bien cru qu’il allait être emporté par le vent. Bref, toujours est-il que nous sommes arrivés au Pays de Galles sains et saufs, Quentin tout retourné de ce précédent périple et moi la main broyée par son stress apparent.
Le temps grisâtre ne faisait que confirmer ce que notre entourage avait eu plaisir à nous dire : « si vous y allez pour le beau temps c’est mal barré ! »
Nous avons ensuite attendu interminablement un bus pour le centre de Cardiff, qui s’est déclaré excessivement cher (six livres pour deux !) et qui nous a fait quelques frayeurs : bah oui, en plus de rouler à gauche, les anglais roulent très mal !
Une fois déposés à destination nous avons fait la connaissance d’un français très sympa qui nous a conseillé quelques endroits où postuler (restaurants français notamment).
Pour finir nous avons arpenté la ville à la recherche de notre hôtel (« The Big Sleep Hotel », j’ai compris !) et avons essayé tant bien que mal de demander des informations à la réceptionniste qui ne parlait pas un mot de français.
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Une fois nos études d'hôtellerie restauration terminées, nous avons
entrepris un périple vers le Royaume-Uni. Notre choix du Pays de Galle et plus particulièrement de Cardiff a été motivé par... rien du tout. Un choix délibéré d'atterir quelque part là où on
n'avait aucune raison d'aller.